Pourquoi Oman se retrouve au cœur du bras de fer régional
Depuis la fin février 2026, le détroit d’Ormuz est bloqué par l’Iran en réaction à des frappes américaines et israéliennes, bouleversant le trafic et les coûts énergétiques.
Désignée co-gestionnaire du passage maritime, Oman se retrouve en première ligne et doit concilier sécurité, commerce et relations avec des acteurs aux intérêts opposés.
Cette situation soulève une question centrale: quelle marge de manœuvre possède la famille royale et le sultan pour apaiser les tensions sans se compromettre?
Entre prudence et marge de manœuvre: le sultan et le royaume
Face à l’escalade, le sultanat privilégie une diplomatie discrète et des canaux de dialogue pour éviter l’irritation des voisins et des grandes puissances.
Sa marge d’action est circonscrite par sa taille et son équilibre économique, fortement dépendant des hydrocarbures et par l’objectif de stabilité intérieure.
Selon l’épisode du Podcast royal, Oman peut s’appuyer sur des réseaux bilatéraux et sur sa réputation de médiateur pragmatique pour jouer les interlocuteurs les uns contre les autres sans s’aligner sur un camp.
